Paul Wallach – LAST YESTERDAY
Paul Wallach – LAST YESTERDAY
22.11.2025 - 24.11.2026
22.11.2025 - 24.11.2026

Les sculptures de Paul Wallach suivent une logique constructive rigoureuse. Nous ne les percevons pas comme des objets statiques, mais comme des mouvements entrant dans un échange réciproque avec l’espace environnant. Le mur devient à la fois point de départ et surface de résonance : les œuvres s’en détachent et se déploient dans l’espace, se manifestant dans un état d’équilibre fragile. Les œuvres de Wallach sont principalement composées de matériaux simples, reliés de manière hétérogène — bois, plâtre, verre ou toile — qui entrent en dialogue les uns avec les autres. L’artiste ne s’intéresse pas à l’équilibre stable des choses, mais au fragile équilibre qu’elles trouvent. Ses sculptures abordent la relation entre gravité et matériau, présence et absence, poids et vide. L’espace entre les structures individuelles, l’interstice ou le vide, devient ici un moment constitutif : une force active qui cofaçonne l’œuvre. Par cette ouverture délibérée, l’espace d’exposition devient partie prenante de l’œuvre ; les frontières entre œuvre et environnement, intérieur et extérieur, deviennent elles-mêmes un jeu. Les sculptures de Wallach ne sont pas des objets autonomes, mais des gestes dans l’espace et dans le temps, qu’elles partagent avec le spectateur et dont le sens ne se manifeste que dans l’expérience de celui-ci. Les œuvres invitent le regardeur à adopter des perspectives différentes. Elles parlent dans l’interaction entre gravité, matériau et espace. Ainsi, les sculptures apparaissent comme des champs de résonance — comme des systèmes sensibles de concentration et d’expansion, de tension et de relâchement. Elles révèlent le mouvement qui sous-tend tout équilibre : la négociation constante entre maintien et chute, visible et invisible, toucher et distance. Cet équilibre demeure une métaphore ouverte de l’instant fugitif de stabilité. Wallach cherche le point où l’équilibre émerge, tout en risquant déjà de basculer à nouveau dans le déséquilibre. Dans cette fragilité réside la véritable radicalité de son art : l’œuvre semble en mouvement permanent, comme l’arrêt sur image d’un processus qui pourrait à tout moment prendre une autre forme. Ainsi, dans le transitoire, une promesse devient visible — une transformation anticipée de ce qui est. Paul Wallach, né en 1960 à New York, vit et travaille à Paris depuis 1994. Ses œuvres ont été exposées dans de grandes institutions, parmi lesquelles le Domaine de Kerguehennec (Bignan), le Musée d’Art Moderne et Contemporain de Saint-Étienne, le Museum Folkwang (Essen), le Gemeentemuseum (La Haye), ainsi que dans le cadre du projet artistique Krauthügel de la Salzburg Foundation.
Les sculptures de Paul Wallach suivent une logique constructive rigoureuse. Nous ne les percevons pas comme des objets statiques, mais comme des mouvements entrant dans un échange réciproque avec l’espace environnant. Le mur devient à la fois point de départ et surface de résonance : les œuvres s’en détachent et se déploient dans l’espace, se manifestant dans un état d’équilibre fragile. Les œuvres de Wallach sont principalement composées de matériaux simples, reliés de manière hétérogène — bois, plâtre, verre ou toile — qui entrent en dialogue les uns avec les autres. L’artiste ne s’intéresse pas à l’équilibre stable des choses, mais au fragile équilibre qu’elles trouvent. Ses sculptures abordent la relation entre gravité et matériau, présence et absence, poids et vide. L’espace entre les structures individuelles, l’interstice ou le vide, devient ici un moment constitutif : une force active qui cofaçonne l’œuvre. Par cette ouverture délibérée, l’espace d’exposition devient partie prenante de l’œuvre ; les frontières entre œuvre et environnement, intérieur et extérieur, deviennent elles-mêmes un jeu. Les sculptures de Wallach ne sont pas des objets autonomes, mais des gestes dans l’espace et dans le temps, qu’elles partagent avec le spectateur et dont le sens ne se manifeste que dans l’expérience de celui-ci. Les œuvres invitent le regardeur à adopter des perspectives différentes. Elles parlent dans l’interaction entre gravité, matériau et espace. Ainsi, les sculptures apparaissent comme des champs de résonance — comme des systèmes sensibles de concentration et d’expansion, de tension et de relâchement. Elles révèlent le mouvement qui sous-tend tout équilibre : la négociation constante entre maintien et chute, visible et invisible, toucher et distance. Cet équilibre demeure une métaphore ouverte de l’instant fugitif de stabilité. Wallach cherche le point où l’équilibre émerge, tout en risquant déjà de basculer à nouveau dans le déséquilibre. Dans cette fragilité réside la véritable radicalité de son art : l’œuvre semble en mouvement permanent, comme l’arrêt sur image d’un processus qui pourrait à tout moment prendre une autre forme. Ainsi, dans le transitoire, une promesse devient visible — une transformation anticipée de ce qui est. Paul Wallach, né en 1960 à New York, vit et travaille à Paris depuis 1994. Ses œuvres ont été exposées dans de grandes institutions, parmi lesquelles le Domaine de Kerguehennec (Bignan), le Musée d’Art Moderne et Contemporain de Saint-Étienne, le Museum Folkwang (Essen), le Gemeentemuseum (La Haye), ainsi que dans le cadre du projet artistique Krauthügel de la Salzburg Foundation.
The sculptures of Paul Wallach follow a stringent, constructive logic. We do not perceive them as static objects, but as movements engaging in a reciprocal exchange with the surrounding space. The wall becomes both a point of departure and a resonant surface: the works detach from it and unfold into space, manifesting themselves in a state of fragile equilibrium. Wallach’s works are primarily composed of simple, heterogeneously connected materials – wood, plaster, glass, or canvas – that enter into dialogue with one another. The artist is interested not in the stable equilibrium of things, but in the delicate balance they find. His sculptures address the relationship between gravity and material, presence and absence, weight and emptiness. The space between the individual structures, the interstitial space or void, becomes a constitutive moment here: an active force that co-shapes the work. Through this deliberate openness, the exhibition space becomes part of the work; the boundaries between work and environment, interior and exterior, become a play unto themselves. Wallach’s sculptures are not self-contained objects, but gestures in space and time that they share with the viewer, and whose meaning only manifests itself in the viewer’s experience. The works challenge the viewer to adopt different perspectives. They speak in the interplay of gravity, material, and space. Thus, the sculptures appear as resonance fields – as sensitive systems of concentration and expansion, tension and release. They reveal the movement that underlies all equilibrium: the constant negotiation between hold and fall, the visible and invisible, touch and distance. This equilibrium remains an open metaphor for the fleeting moment of stability. Wallach seeks the point at which balance emerges, yet at the same time already risks to tip back into imbalance. In this fragility lies the true radicality of his art: the work seems to be in permanent motion, like a still of a process that could assume a different form at any moment. Thus, within the transient, a promise becomes visible – an anticipated transformation of that which is. Paul Wallach, born in 1960 in New York, lives and works in Paris since 1994. His works have been exhibited at major institutions including the Domaine de Kerguehennec, Bignan, the Musée d’Art Moderne et Contemporain, St. Etienne, the Folkwang Museum, Essen, the Gemeentemuseum, The Hague, and as part of the Krauthügel art project of the Salzburg Foundation.
The sculptures of Paul Wallach follow a stringent, constructive logic. We do not perceive them as static objects, but as movements engaging in a reciprocal exchange with the surrounding space. The wall becomes both a point of departure and a resonant surface: the works detach from it and unfold into space, manifesting themselves in a state of fragile equilibrium. Wallach’s works are primarily composed of simple, heterogeneously connected materials – wood, plaster, glass, or canvas – that enter into dialogue with one another. The artist is interested not in the stable equilibrium of things, but in the delicate balance they find. His sculptures address the relationship between gravity and material, presence and absence, weight and emptiness. The space between the individual structures, the interstitial space or void, becomes a constitutive moment here: an active force that co-shapes the work. Through this deliberate openness, the exhibition space becomes part of the work; the boundaries between work and environment, interior and exterior, become a play unto themselves. Wallach’s sculptures are not self-contained objects, but gestures in space and time that they share with the viewer, and whose meaning only manifests itself in the viewer’s experience. The works challenge the viewer to adopt different perspectives. They speak in the interplay of gravity, material, and space. Thus, the sculptures appear as resonance fields – as sensitive systems of concentration and expansion, tension and release. They reveal the movement that underlies all equilibrium: the constant negotiation between hold and fall, the visible and invisible, touch and distance. This equilibrium remains an open metaphor for the fleeting moment of stability. Wallach seeks the point at which balance emerges, yet at the same time already risks to tip back into imbalance. In this fragility lies the true radicality of his art: the work seems to be in permanent motion, like a still of a process that could assume a different form at any moment. Thus, within the transient, a promise becomes visible – an anticipated transformation of that which is. Paul Wallach, born in 1960 in New York, lives and works in Paris since 1994. His works have been exhibited at major institutions including the Domaine de Kerguehennec, Bignan, the Musée d’Art Moderne et Contemporain, St. Etienne, the Folkwang Museum, Essen, the Gemeentemuseum, The Hague, and as part of the Krauthügel art project of the Salzburg Foundation.
Die Skulpturen von Paul Wallach folgen einer strengen, konstruktiven Logik. Wir nehmen sie nicht als statische Objekte wahr, sondern als Bewegungen, die in einen wechselseitigen Austausch mit dem umgebenden Raum treten. Die Wand wird dabei zugleich Ausgangspunkt und Resonanzfläche: Die Arbeiten lösen sich von ihr und entfalten sich in den Raum hinein, wo sie in einem Zustand fragiler Balance erscheinen. Wallachs Werke bestehen vor allem aus einfachen, heterogen verbundenen Materialien – Holz, Gips, Glas oder Leinwand –, die miteinander in Dialog treten. Den Künstler interessiert nicht das stabile Gleichgewicht der Dinge, sondern die fragile Balance, die sie finden. Seine Skulpturen thematisieren das Verhältnis von Schwerkraft und Material, Präsenz und Abwesenheit, Gewicht und Leere. Der Raum zwischen den einzelnen Strukturen, der Zwischenraum oder das Vakuum, wird dabei zu einem konstitutiven Moment: zu einer aktiven Kraft, die das Werk mitformt. Durch diese bewusste Offenheit wird der Ausstellungsraum Teil der Arbeit; die Grenzen zwischen Werk und Umgebung, Innen und Außen werden selbst zum Spiel. Wallachs Skulpturen sind keine in sich geschlossenen Objekte, sondern Gesten im Raum und in der Zeit, die sie mit dem Betrachter teilen und deren Bedeutung sich erst in dessen Erfahrung manifestiert. Die Arbeiten fordern den Betrachter dazu heraus, unterschiedliche Perspektiven einzunehmen. Sie sprechen im Zusammenspiel von Schwerkraft, Material und Raum. So erscheinen die Skulpturen als Resonanzfelder – als sensible Systeme von Konzentration und Ausdehnung, Spannung und Entspannung. Sie offenbaren die Bewegung, die jedem Gleichgewicht zugrunde liegt: das ständige Aushandeln zwischen Halt und Fall, Sichtbarem und Unsichtbarem, Berührung und Distanz. Diese Balance bleibt eine offene Metapher für den flüchtigen Moment der Stabilität. Wallach sucht den Punkt, an dem Gleichgewicht entsteht und zugleich bereits wieder ins Kippen geraten kann. In dieser Fragilität liegt die eigentliche Radikalität seiner Kunst: Das Werk scheint in permanenter Bewegung, wie das Still eines Prozesses, der jederzeit eine andere Form annehmen könnte. So wird im Vorübergehenden ein Versprechen sichtbar – eine vorweggenommene Verwandlung des Bestehenden. Paul Wallach, 1960 in New York geboren, lebt und arbeitet seit 1994 in Paris. Seine Werke wurden in bedeutenden Institutionen gezeigt, darunter im Domaine de Kerguehennec, Bignan, im Musée d’Art Moderne et Contemporain, Saint-Étienne, im Museum Folkwang, Essen, im Gemeentemuseum, Den Haag, sowie im Rahmen des Kunstprojekts Krauthügel der Salzburg Foundation.
Die Skulpturen von Paul Wallach folgen einer strengen, konstruktiven Logik. Wir nehmen sie nicht als statische Objekte wahr, sondern als Bewegungen, die in einen wechselseitigen Austausch mit dem umgebenden Raum treten. Die Wand wird dabei zugleich Ausgangspunkt und Resonanzfläche: Die Arbeiten lösen sich von ihr und entfalten sich in den Raum hinein, wo sie in einem Zustand fragiler Balance erscheinen. Wallachs Werke bestehen vor allem aus einfachen, heterogen verbundenen Materialien – Holz, Gips, Glas oder Leinwand –, die miteinander in Dialog treten. Den Künstler interessiert nicht das stabile Gleichgewicht der Dinge, sondern die fragile Balance, die sie finden. Seine Skulpturen thematisieren das Verhältnis von Schwerkraft und Material, Präsenz und Abwesenheit, Gewicht und Leere. Der Raum zwischen den einzelnen Strukturen, der Zwischenraum oder das Vakuum, wird dabei zu einem konstitutiven Moment: zu einer aktiven Kraft, die das Werk mitformt. Durch diese bewusste Offenheit wird der Ausstellungsraum Teil der Arbeit; die Grenzen zwischen Werk und Umgebung, Innen und Außen werden selbst zum Spiel. Wallachs Skulpturen sind keine in sich geschlossenen Objekte, sondern Gesten im Raum und in der Zeit, die sie mit dem Betrachter teilen und deren Bedeutung sich erst in dessen Erfahrung manifestiert. Die Arbeiten fordern den Betrachter dazu heraus, unterschiedliche Perspektiven einzunehmen. Sie sprechen im Zusammenspiel von Schwerkraft, Material und Raum. So erscheinen die Skulpturen als Resonanzfelder – als sensible Systeme von Konzentration und Ausdehnung, Spannung und Entspannung. Sie offenbaren die Bewegung, die jedem Gleichgewicht zugrunde liegt: das ständige Aushandeln zwischen Halt und Fall, Sichtbarem und Unsichtbarem, Berührung und Distanz. Diese Balance bleibt eine offene Metapher für den flüchtigen Moment der Stabilität. Wallach sucht den Punkt, an dem Gleichgewicht entsteht und zugleich bereits wieder ins Kippen geraten kann. In dieser Fragilität liegt die eigentliche Radikalität seiner Kunst: Das Werk scheint in permanenter Bewegung, wie das Still eines Prozesses, der jederzeit eine andere Form annehmen könnte. So wird im Vorübergehenden ein Versprechen sichtbar – eine vorweggenommene Verwandlung des Bestehenden. Paul Wallach, 1960 in New York geboren, lebt und arbeitet seit 1994 in Paris. Seine Werke wurden in bedeutenden Institutionen gezeigt, darunter im Domaine de Kerguehennec, Bignan, im Musée d’Art Moderne et Contemporain, Saint-Étienne, im Museum Folkwang, Essen, im Gemeentemuseum, Den Haag, sowie im Rahmen des Kunstprojekts Krauthügel der Salzburg Foundation.
Dates de l'exposition
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Exhibition Dates
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Ausstellungsdaten
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22.11.2025 - 24.11.2026
22.11.2025 - 24.11.2026
Adresse
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Galerie Bastian Taylorstraße 1 14195 Berlin Germany
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© 2026 Galerie Bastian.
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